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Accepte que tu déprimes et tu guériras

4 oct.
12 min de lecture

Il y a des moments où l’on n’a plus envie.

Plus envie de sortir. Plus envie de parler. Plus envie de faire des projets. Ce qui nous faisait sourire hier semble soudain sans saveur. On avance parce qu’il faut avancer, mais intérieurement, quelque chose s’est éteint.


Et pourtant, on continue souvent à répondre :

« Ça va. »

Parce qu’il faut tenir.

Parce qu’il faut travailler, gérer la maison, la famille, les responsabilités.

Parce que notre société valorise l’action, la performance, la motivation et cette étrange obligation d’aller bien.

Alors nous résistons.

Nous essayons de nous secouer, de relativiser, de penser à autre chose. Nous culpabilisons même parfois de ne pas réussir à être heureux alors que, sur le papier, « nous avons tout pour l’être ».


Mais si le premier pas n’était justement pas de lutter ?


Et si, avant de vouloir aller mieux, il fallait commencer par reconnaître sincèrement :

« En ce moment, je ne vais pas bien. »

Accepter que l’on déprime ne signifie ni renoncer ni décider de rester dans cet état. Et lorsqu’il s’agit d’une véritable dépression, cette acceptation ne remplace évidemment ni un diagnostic ni une prise en charge médicale ou psychologique.

Elle peut néanmoins devenir un premier mouvement essentiel :

cesser de se mentir à soi-même pour commencer à prendre soin de soi.



Accepter que l’on déprime : est-ce vraiment le début du changement ?


Accepter n'est pas se résigner.


Il existe une différence immense entre :

« Je suis comme ça et rien ne changera. »

et :

« Voilà ce que je traverse aujourd’hui. Qu’est-ce que cela me demande ? »

Dans le premier cas, nous nous enfermons dans une identité.

Dans le second, nous observons un état.

Dire « je traverse une période dépressive » est très différent de dire « je suis dépressif et je serai toujours comme cela ».


Les mots que nous employons intérieurement ont leur importance.

L'acceptation permet de regarder ce qui se passe avec davantage de lucidité : notre fatigue, notre perte d'envie, notre tristesse, notre irritabilité, notre besoin de nous isoler ou encore ces pensées qui tournent continuellement dans notre tête.

Et cette observation peut devenir le commencement d'une action.


Déprime ou dépression : quels sont les signes qui doivent nous alerter ?


Nous avons tous des journées difficiles.

Une déception, une séparation, un conflit, une période professionnelle compliquée ou simplement une grande fatigue peuvent entraîner quelques jours de tristesse ou de découragement.

Cela ne signifie pas nécessairement que nous traversons une dépression.

En revanche, lorsque certains changements deviennent persistants, il est important de les écouter.


Parmi les signes fréquemment rencontrés :

  • une tristesse persistante ;

  • une perte d'intérêt pour des activités auparavant agréables ;

  • une fatigue importante ou une perte d'énergie ;

  • une difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions ;

  • une perte de confiance en soi ;

  • un sentiment d'inutilité ou une culpabilité excessive ;

  • une vision très pessimiste de l'avenir ;

  • des troubles du sommeil ;

  • des modifications de l'appétit ;

  • un repli social ;

  • une difficulté croissante à assurer son quotidien ;

  • des pensées liées à la mort ou au suicide.

Une dépression caractérisée ne peut toutefois pas être diagnostiquée à partir d'une simple liste. Les professionnels prennent notamment en compte la durée, l'intensité des symptômes et leurs conséquences sur la vie quotidienne.


Si vous vous reconnaissez dans plusieurs de ces signes depuis plusieurs semaines, n'attendez pas d'être complètement épuisé pour en parler à un médecin ou à un professionnel de santé.


Reconnaître ses difficultés n'est pas dramatiser.

C'est commencer à s'écouter.


Quand on ne sait même plus que l’on ne va pas bien

Il existe une situation plus insidieuse.

À force de vivre sans véritable élan, certaines personnes finissent par considérer cet état comme normal.


Elles ne se disent plus :

« Je ne vais pas bien. »

Elles pensent :

« Je suis comme ça. »


Elles ne savent parfois même plus depuis quand elles n'ont pas ri spontanément.

Depuis quand elles n'ont pas attendu quelque chose avec impatience.

Depuis quand elles n'ont pas imaginé un voyage, une rencontre, un projet, une activité ou simplement un lendemain qui leur donne envie.

La vie devient une succession de journées à traverser.

Métro, travail, obligations, écrans, sommeil.

Puis on recommence.

Et progressivement, la personne peut perdre la référence intérieure de ce que signifie se sentir vivante.


C'est précisément pour cela qu'il est intéressant de se poser régulièrement cette question :

« Quand ai-je ressenti de la joie, de l'envie ou de l'enthousiasme pour la dernière fois ? »


La réponse peut nous apprendre beaucoup.

La dépression est-elle vraiment un « message » ?


J'aime considérer nos états intérieurs comme des informations.


Mais il faut apporter une nuance essentielle : une dépression n'est pas nécessairement le signe qu'il faut quitter son travail, changer de conjoint ou bouleverser sa vie.


La dépression est multifactorielle. Des facteurs psychologiques, biologiques et environnementaux peuvent intervenir.

Il serait donc dangereux de chercher une cause unique.


En revanche, la souffrance peut nous inviter à nous interroger.

Qu'est-ce qui m'épuise actuellement ?

Qu'est-ce qui me manque ?

Depuis quand ai-je cessé de prendre soin de moi ?

Quelle place est-ce que je m'accorde dans ma propre vie ?

Qu'est-ce que je supporte depuis trop longtemps ?

De quoi ai-je besoin ?

Ai-je suffisamment de relations nourrissantes ?

Est-ce que ma vie comporte encore du plaisir, du mouvement, de la curiosité et des projets ?

Ces questions ne posent pas un diagnostic.

Elles permettent simplement de recommencer à écouter sa vie intérieure.


Quand nos pensées entretiennent nos montagnes russes émotionnelles


Une pensée n'est pas anodine.

Imaginez que vous vous réveilliez le matin en pensant :

« Encore une journée horrible. »

Puis :

« De toute façon, rien ne change. »

Puis :

« Je n'y arriverai jamais. »

Puis :

« À quoi bon essayer ? »

Ces pensées influencent votre état émotionnel.

Et cet état influence ensuite votre comportement.

Vous annulez une sortie.

Vous restez chez vous.

Vous bougez moins.

Vous échangez moins avec les autres.

Vous rencontrez moins d'expériences susceptibles de vous apporter du plaisir.


Le soir venu, votre cerveau dispose alors de nouveaux « arguments » :

« Tu vois, il ne se passe jamais rien dans ta vie. »

Et le cercle recommence.

Pensée → émotion → comportement → conséquence → nouvelle pensée.

C'est ainsi que certains automatismes peuvent progressivement renforcer le sentiment d'impuissance.

L'objectif n'est pas de remplacer artificiellement chaque pensée difficile par une pensée positive.

Se répéter « tout va merveilleusement bien » lorsque tout va mal ne constitue pas une véritable régulation émotionnelle.


Il s'agit plutôt d'apprendre à observer :

« Est-ce un fait ou est-ce une pensée ? »

« Je ne réussirai jamais » n'est pas un fait.

C'est une prédiction.

« Personne ne m'aime » n'est pas nécessairement un fait.

C'est une interprétation.

« Je n'ai plus aucune possibilité » est rarement une photographie complète de la réalité.

Prendre cette petite distance constitue déjà un changement.


Accepter son émotion ne signifie pas lui donner toutes les commandes

Lorsque nous souffrons, nous avons parfois deux réflexes opposés.


Le premier consiste à lutter :

« Je ne dois pas être triste. »

Le second consiste à nous laisser totalement absorber :

« Puisque je me sens mal, tout est foutu. »

Entre les deux existe une autre possibilité :

accueillir sans s'abandonner.


Je peux reconnaître :

« Aujourd'hui, je suis triste. »

Et malgré cela :

ouvrir ma fenêtre ;

prendre une douche ;

sortir dix minutes ;

appeler quelqu'un ;

manger correctement ;

prendre rendez-vous avec mon médecin ;

faire une petite chose qui me reconnecte au monde.

Cela paraît minuscule.

Mais lorsque l'énergie manque, le minuscule compte énormément.


Pourquoi notre entourage peut-il changer notre énergie ?

Nous sommes des êtres profondément sociaux.

Notre environnement relationnel influence notre quotidien, nos habitudes, nos conversations et les activités auxquelles nous sommes exposés.


Lorsque l'on commence à se replier, il peut donc être précieux de se demander :

« Les personnes que je fréquente nourrissent-elles aussi mon envie de vivre ? »

Attention : il ne s'agit pas d'abandonner les personnes qui traversent elles-mêmes des difficultés ni de rechercher uniquement des gens perpétuellement positifs.

Il s'agit plutôt d'élargir son environnement.


Rencontrer également des personnes qui proposent :

« On marche ? »

« On va voir cette exposition ? »

« Tu veux essayer ce cours avec moi ? »

« On prend un café ? »

« J'ai découvert quelque chose, viens ! »

Lorsque notre propre moteur tourne au ralenti, nous pouvons parfois avoir besoin de nous rapprocher temporairement de personnes qui nous remettent doucement en mouvement.


Vous n'avez plus aucun loisir ?


Posez-vous cette question très simplement :

Qu'est-ce que je fais uniquement parce que cela me fait plaisir ?

Pas pour gagner de l'argent.

Pas pour être utile.

Pas pour rendre service.

Pas parce que c'est raisonnable.

Juste parce que cela vous plaît.

Si vous ne trouvez aucune réponse, vous venez peut-être d'identifier un espace à reconstruire.


Faut-il changer de vie lorsque l’on déprime ?


Pas nécessairement.

Une période de mal-être n'est pas toujours le moment idéal pour prendre brutalement des décisions irréversibles.

En revanche, elle peut être l'occasion d'observer ce qui doit évoluer.

Peut-être avez-vous besoin de changer de rythme.

De créer davantage de limites.

De revoir certaines relations.

De retrouver une activité physique.

De demander de l'aide.

De remettre de la créativité dans votre quotidien.

De rencontrer de nouvelles personnes.

De retrouver un projet.

Ou simplement de remettre votre propre existence dans votre agenda.

On ne change pas nécessairement toute sa vie.

Parfois, on commence par changer une petite partie de ses journées.

Et cette petite partie finit par modifier le reste.


7 stratégies pour commencer à retrouver un équilibre émotionnel


1. Nommer ce que vous ressentez

Prenez une feuille.

Écrivez simplement :

« Aujourd'hui, je me sens… »

Puis laissez venir les mots sans chercher à les rendre acceptables.

Triste.

Vide.

En colère.

Épuisé.

Seul.

Perdu.

Jaloux.

Découragé.

Anxieux.

Mettre un mot sur son vécu permet déjà de sortir du brouillard.


2. Observer vos pensées automatiques

Pendant quelques jours, notez les phrases qui reviennent régulièrement.

« Je n'y arriverai pas. »

« Ça ne sert à rien. »

« Je suis nul. »

Puis demandez-vous :

Est-ce un fait, une interprétation ou une peur ?

Vous commencez ainsi à distinguer ce que vous pensez de ce qui est réellement établi.


3. Remettre du mouvement avant d'attendre la motivation

Nous attendons souvent d'avoir envie pour agir.

Mais lorsque nous sommes très démotivés, l'envie peut justement ne pas venir.

Commencez petit.

Dix minutes dehors.

Quelques mouvements.

Une musique.

Un café avec quelqu'un.

Une activité créative.

L'objectif n'est pas la performance.

L'objectif est de recréer du mouvement.


4. Respirer et revenir au corps

Lorsque le mental tourne en boucle, revenez quelques instants aux sensations physiques.

Posez vos pieds au sol.

Inspirez tranquillement.

Expirez lentement.

Observez trois choses que vous voyez.

Deux sons que vous entendez.

Une sensation corporelle.

Cette pratique de pleine conscience ne résout pas tout.

Elle peut néanmoins interrompre momentanément le flot mental et vous ramener au présent.


5. Nourrir le lien social

Choisissez une personne avec laquelle vous pouvez être sincère.

Vous n'avez pas besoin de raconter toute votre histoire.

Une phrase suffit parfois :

« En ce moment, je traverse une période difficile et j'aurais besoin de ne pas rester seul avec ça. »


6. Réintroduire une chose qui vous faisait du bien

Posez-vous la question :

« Qu'est-ce que j'aimais avant ? »

Peindre ?

Jardiner ?

Danser ?

Cuisiner ?

Marcher ?

Lire ?

Bricoler ?

Photographier ?

Voyager ?

Créer ?

Vous n'avez pas besoin de ressentir immédiatement le même plaisir qu'autrefois.

Vous recommencez simplement à ouvrir une porte.


7. Demander de l'aide avant d'être au bout

L'auto-soin émotionnel, la méditation guidée, la relaxation, le journaling, l'activité physique ou un accompagnement de bien-être peuvent être de précieux compléments.

Mais une dépression nécessite parfois une véritable prise en charge médicale et/ou psychothérapeutique.

Savoir demander de l'aide fait partie de la stratégie.


Et si vous utilisiez COOP™ pour observer ce que vous traversez ?

Dans mon approche Connecte-toi, toi-même, j'utilise la méthode COOP™ : Conscience – Observation – Ouverture – Positivité.

Elle peut offrir ici une grille d'exploration personnelle.


C — Conscience

Je reconnais mon état.

Je cesse de prétendre que tout va bien lorsque ce n'est pas le cas.


Qu'est-ce que je ressens réellement aujourd'hui ?


O — Observation

J'observe sans me condamner.

Mes pensées.

Mes émotions.

Mes réactions.

Mon corps.

Mes relations.

Mes habitudes.


Qu'est-ce qui revient régulièrement dans ma vie ?


O — Ouverture

Je cesse de croire qu'il n'existe qu'une seule possibilité.

Quelle aide puis-je accepter ?

Quelle nouvelle expérience pourrais-je essayer ?

À qui pourrais-je parler ?

Qu'est-ce que je pourrais modifier, même très légèrement ?


P — Positivité

La positivité n'est pas le déni.

Ce n'est pas prétendre que tout va bien.

C'est commencer à rechercher ce qui reste possible.

Aujourd'hui, je ne peux peut-être pas transformer toute ma vie.

Mais je peux peut-être accomplir une action qui prend soin de moi.

Et demain, une autre.


Petit exercice : où en êtes-vous aujourd'hui ?

Répondez spontanément de 0 à 10.

0 = pas du tout / 10 = énormément.

  • J'ai envie de commencer ma journée.

  • J'éprouve encore du plaisir dans certaines activités.

  • J'ai des projets ou des choses que j'attends avec envie.

  • Je vois régulièrement des personnes qui me font du bien.

  • Je prends du temps pour moi.

  • Je parviens encore à imaginer un avenir qui m'intéresse.

  • Je me sens suffisamment soutenu.

  • Je sais demander de l'aide lorsque j'en ai besoin.

Cet exercice n'est pas un test de dépistage ou un diagnostic médical.

Il sert à faire un arrêt sur image.

Regardez surtout les questions auxquelles vous avez attribué les notes les plus basses.


Puis demandez-vous :

« Quelle toute petite action pourrait faire gagner un point à cette réponse ? »

Pas cinq points.

Un seul.

C'est là que peut commencer votre prochain mouvement.


Et votre corps dans tout cela ?

Notre vie intérieure ne se déroule pas uniquement dans notre tête.

Le stress, la fatigue, les émotions et nos habitudes de vie ont également des manifestations corporelles.

Dans une approche globale corps–émotions–esprit, certaines personnes trouvent du soutien dans la respiration, la méditation guidée, le Qi Gong, les techniques de relaxation, la pleine conscience ou différentes pratiques corporelles et énergétiques.

Dans mon univers d'accompagnement énergétique et de Thérapie Quantique, le travail sur l'énergie, les méridiens ou les chakras peut également constituer un outil symbolique et complémentaire d'exploration de soi.

Ces approches ne remplacent pas les soins médicaux ou psychologiques nécessaires à une dépression.

Elles peuvent en revanche permettre à certaines personnes de retrouver un espace de présence au corps, de ralentissement et de reconnexion à leur Vie Intérieure.


Et si certaines blessures étaient plus anciennes ?

Nos réactions émotionnelles ne naissent pas toujours uniquement de ce que nous vivons aujourd'hui.

Notre histoire personnelle, notre éducation, nos relations précoces et notre environnement familial participent à la construction de nos manières de penser et de réagir.


Dans un travail thérapeutique ou d'exploration personnelle, on peut donc également questionner certains schémas familiaux :

Dans ma famille, avait-on le droit d'être triste ?

Fallait-il toujours être fort ?

Demandait-on de l'aide ?

Parlait-on des émotions ?

Avait-on le droit de penser à soi ?

Comment mes parents ou grands-parents traversaient-ils leurs périodes difficiles ?

Le travail transgénérationnel peut servir ici de grille d'exploration de l'histoire familiale.

Non pour rechercher systématiquement une cause chez nos ancêtres.

Mais pour comprendre certains apprentissages, certaines loyautés ou certains comportements que nous avons pu intégrer.

Comprendre ne signifie pas accuser.

Comprendre permet parfois simplement de choisir autrement.


Quelques questions à vous poser ce soir

Prenez quelques minutes, sans chercher les « bonnes » réponses.

Depuis quand est-ce que je me sens ainsi ?

Qu'est-ce qui a changé chez moi ?

Qu'est-ce que je ne fais plus alors que cela me faisait du bien ?

Quelles pensées reviennent continuellement ?

De quoi suis-je fatigué ?

Qu'est-ce que j'essaie de supporter seul ?

Avec qui puis-je être réellement moi-même ?

Quelle personne pourrait m'aider ?

Quelle activité me redonnerait un peu de mouvement ?

Si je pouvais améliorer seulement 1 % de ma journée de demain, que changerais-je ?


Et peut-être la plus importante :

De quoi ai-je besoin aujourd'hui ?


Accepter n'est pas renoncer : c'est recommencer à s'écouter

Vous n'avez pas besoin de vous battre continuellement contre vous-même.

Vous avez besoin de comprendre ce qui se passe.

De reconnaître ce qui fait mal.

De retrouver du soutien.

De réintroduire du mouvement.

Et parfois, d'accepter d'être accompagné.

Une période sombre ne doit pas être romantisée. Elle peut être profondément douloureuse et nécessiter des soins.

Mais elle ne définit pas toute votre histoire.


Aujourd'hui, votre premier pas sera peut-être simplement de dire :

« Oui, je reconnais que je ne vais pas bien. Et maintenant, je vais chercher ce dont j'ai besoin pour aller mieux. »

C'est déjà une décision.

C'est déjà du mouvement.

C'est déjà reprendre une place active dans votre propre vie.

Deviens l'acteur de ta vie et l'auteur de tes pensées.


Envie de poursuivre ce chemin avec moi ?

Si cet article vous a parlé, ne restez pas avec une prise de conscience qui disparaîtra demain matin.

Sur Connecte-toi, toi-même, je partage régulièrement de nouveaux articles autour de la gestion des émotions, de la Vie Intérieure, du développement personnel et spirituel, du transgénérationnel, de la Thérapie Quantique et de l'équilibre corps–émotions–esprit.

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Nathalie LORION 🌞


Important

Cet article propose des pistes de réflexion et de bien-être et ne remplace pas un diagnostic, une psychothérapie ou un suivi médical.


Si votre tristesse, votre perte d'intérêt ou votre fatigue persistent et affectent votre vie quotidienne, parlez-en à un médecin ou à un professionnel de santé.


En France, si vous avez des pensées suicidaires ou craignez de passer à l'acte, vous pouvez appeler gratuitement le 3114, 24 h/24 et 7 j/7. En cas de danger immédiat, contactez les services d'urgence.

 
 
 

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